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QUESTIONS

Foire aux questions

Pourquoi des apps uniquement pour iPad et pas sur Android ?


« Quel dommage que toutes vos applis ne soient que pour Ipad… » Voilà un des derniers messages sympathiques laissés sur notre page Facebook. C’est un commentaire qui revient souvent sous forme de question à propos d’Android, d’où le titre de cet article… Le choix de l’App Store est d’abord un choix éditorial Lorsque nous avons créé les éditions CotCotCot en 2011, l’App Store était le seul à filtrer les applications. Il nous semblait important d’ancrer notre maison d’édition dans une démarche de qualité. La décision de ne pas être sur Google Play est d’ordre technologique et économique Faire le choix du système d’exploitation Android, c’est se retrouver devant la complexité de devoir tester chacune des tablettes sur le marché utilisant le système d’exploitation de Google. Comment alors garantir une qualité optimale à nos lecteurs ? Nous avons parfois des retours qui concernent le bon fonctionnement de l’appareil (ex. : les problèmes de sons rencontrés lorsqu’on ne maîtrise pas très bien les paramètres de la tablette) et non la qualité intrinsèque de nos applications.
Imaginez le nombre de marques présentes, le nombre de ratios d’écrans différents (ceci à une incidence notable sur les illustrations)… On se retrouve alors devant un parc de tablettes peu homogène et des fabricants peu prompts à améliorer rapidement et régulièrement le système d’exploitation. Je vous renvoie d’ailleurs à cet effet vers un article récent d’IDBoox : les constructeurs trop lents à mettre à jour Android pointés du doigt (mai 2016). Nous avons développé en « natif », c’est-à-dire spécifiquement pour le système d’exploitation iOS via Xcode. Notre R&D a essentiellement porté sur le hors-format (hors-champs dans Bleu de Toi, frise dans Qui fait bzz ?) et requiert pas mal d’itérations et de tests mémoire. Migrer nos applications sur Android nécessiterait un nouveau développement. Sachant que la plupart des utilisateurs Android cherchent avant tout des applications gratuites, nous n’y voyons pour l’instant pas d’intérêt économique. S’il y a un mécène dans la salle… Enfin, je vous propose d’imaginer une conversation typique avec les pro-Android : Ah, vous n’êtes pas sur Android. Non, nous serions obligés de refaire tout le code de nos applications. Le retour sur investissement serait compliqué. Mais, qu’achetez-vous comme application pour vos enfants / vos usagers ? Je n’achète jamais rien. Que du gratuit ! Des livres alors ? Non, ils jouent essentiellement des jeux comme Angry Birdy… Mais pourquoi est-ce que vous ne mettez pas de la pub dans vos applis ? Hmm, parce qu’on ne vend pas de la lessive et qu’on s’adresse à des enfants peut-être… Cette discussion peut vous paraître caricaturale. Elle est bien en-deçà de ce que j’ai pu entendre ces dernières années. Alors, le futur réside-t’il dans l’ePub3 ? Grosse question… Notre prochain livre numérique – Ma Mamie en Poévie » – est multiplateforme mais il ne s'agit plus d’une application. Nous avons choisi le format ePub3 qui consiste (grosso-modo) à encapsuler un code html dans un gros zip. Les avantages :
– il est possible de le lire depuis une tablette, un ordinateur ;
– le livre est interactif. Les difficultés rencontrées :
– on reste dans un format homothétique : c’est le lecteur (Calibre, iBooks) qui définit le format du livre… c’est moins souple qu’une application mais cela répondait bien aux exigences du texte de François David. Il s’agit ici plus d’un livre illustré que d’un album jeunesse ;
– les problèmes techniques sont interminables et essentiellement dus aux logiciels de développement et de lecture ; - l’ePub3 est malheureusement peu utilisé en bibliothèque… et pourtant, c’est celui qui est le mieux adapté au format livre, à des objets littéraires comme Ma Mamie en Poévie ;
– notons que tous les fabricants et plateformes de diffusion ne jouent pas le jeu alors que c’est un format ouvert standard ! Acheter, installer, lire correctement un ePub3 reste encore et toujours une gageure. En conclusion, j’aimerais dire ici la difficulté de créer des livres numériques innovants… lorsqu’on est tributaire de technologies tierces – qu’elles soient fermées ou ouvertes et que nous ne serions être tenus responsables de l’état du marché. Le logiciel libre n’est pas non plus une réponse à tout lorsque le modèle économique ne permet pas une juste rétribution des différents intervenants – et ils sont nombreux compte tenu qu’on parle d’oeuvres multimédia. Je vous renvoie ici à un article d’Actualitté : Pour le livre, l’absence d’interopérabilité “est insupportable” (mai 2016).




Je suis étudiant.e... Pourriez-vous répondre à quelques questions ?


oui, pourquoi pas... Avant toute chose, nous vous conseillons de vous renseigner sur notre maison d'édition en lisant notamment les articles de Clotilde Deparday dans la revue Eulalie et Isabelle Decuyper dans la revue Lecture.




Je suis auteur.rice / illustrateur.rice ...


Nos prochaines publications proposeront la découverte des haïkus et leur philosophie et traiteront des émotions cachées ainsi que de l’illettrisme. Nous ne nous interdisons rien : certains ouvrages permettent une version numérique interactive, d’autres ne seront disponibles qu’en version imprimée. Notre ligne éditoriale se construit petit à petit, au fil des rencontres et des coups de coeur, pixel par pixel !
En ce qui concerne notre philosophie, c’est probablement Clotilde Deparday de la médiathèque de Roubaix qui en parle le mieux : la revue Eulalie a en effet récemment publié un portrait de notre maison d’édition (filez à la page 46 après avoir cliqué sur le lien ci-dessus). Evitez ainsi : – de nous envoyer un pavé de 200 pages avec l’ensemble de vos textes courts : nous n’aimons ni les petites histoires ni les séries. Voyez plutôt ce qui trouverait place dans notre catalogue. – de nous faire parvenir des histoires de princesse, des adaptations de contes populaires / hindous / africains : certaines maisons éditent ce genre de littérature bien mieux que nous. Choisir c’est renoncer ! – les fichiers .zip (nous ne les ouvrons jamais par crainte des virus), les liens WeTransfer ou Dropbox expirés après deux semaines. Ne vous impatientez pas. Nous avons bien d’autres activités que la gestion des mails et puis nous aimons prendre notre temps sur les textes qui nous plaisent ou nous titillent ! Ne vous vexez pas si vous recevez une analyse de texte ou d’image détaillée, un retour honnête, respectueux et direct. Ne vous essuyez pas non plus avec :-) « Feedback is a gift » d’après mes amis américains : nous prenons le temps de faire des commentaires – parfois arbitraires, j’en conviens – aux personnes avec qui nous souhaiterions collaborer. Le ton de cette section du site est volontairement acide. Ne vous méprenez pas : nous avons de très bonnes relations avec les artistes que nous publions mais nous recevons un peu tout et n’importe quoi…




Quel est l'intérêt des livres numériques ?


Quel est l’intérêt d’acheter des applications iPad et livres numériques ? Quelle différence entre une appli iPad, un jeu vidéo et un dessin animé? Les livres sont un élément clef dans l’acquisition du langage (vocabulaire, structure des phrases, dialectique). Ils permettent d’enrichir le vocabulaire de l’enfant mais aussi de développer ses raisonnements, son imaginaire. L’expérience est tout autant intellectuelle, émotionnelle que sensorielle avec le format du livre, le toucher du papier, les pop-ups… Quant aux jeux vidéo, ils mêlent le plaisir de gagner, réussir des étapes à la frustration de devoir recommencer certaines actions afin d’évoluer dans le jeu. Chez CotCotCot Éditions, nous pensons que les livres interactifs viennent s’insérer entre les livres et jeux vidéos. Suivant leur degré d’interactivité, ils sont ludiques et éducatifs. Ils permettent à l’enfant d’intervenir dans l’histoire et vérifier immédiatement s’il a bien compris le scénario et ce qu’on attendait de lui (ex. dans le livre de Cécile Eyen, On Tient La Forme, l’enfant doit aider les vaches à s’évader de leur champ en enlevant les piquets). Il faut toucher, pincer l’écran pour avoir un résultat. Enfin, le live applicatif se démarque de toute contrainte physique. La page peut-être infinie ou presque. Il est reconnu que les enfants ont besoin de répétition afin de pouvoir assimiler les mots, le vocabulaire, les sons et enfin le scénario dans son intégralité. Souvent passifs devant un dessin animé, ils vont subir un défilé d’images sans toujours avoir le temps ou les codes pour les décrypter. Le livre application, lui, permet d’arrêter le récit, de revenir sur les pages précédentes et d’agir sur la suite de l’histoire. Tout comme les jeux vidéo ou les dessins animés, ils peuvent entraîner des comportements répétitifs voire compulsifs qui mettent souvent l’enfant dans un état d’excitation extrême. Les tablettes et autres liseuses électroniques sont à utiliser avec modération en ce qu’elles viennent s’ajouter aux autres écrans auxquels l’enfant est confronté. En tous les cas, l’accompagnement et la vigilance des parents sont primordiaux. ––––––––– Un exemple bzz
Dans le livre applicatif Qui fait bzz ? , Sabine De Greef a choisi le format d’une frise. On se promène avec un petit chat-sseur d’abeille… là où un livre papier montrerait le chat prêt à sauter en page 1, en train de sauter en page 2 et après le saut en page 3, il nous a bien fallu ici montrer, développer le mouvement de son saut sans tourne de page.Cette gestion de « l’entre-pages » a été tout particulièrement compliquée du point de vue de la narration et a nécessité de nombreuses itérations entre l’auteur.e et le développeur.Cependant, nous avons toujours été très vigilants à ne pas transformer le livre en dessin animé. Le lecteur n’est pas passif. Il se transforme en lect-acteur, petit lecteur actif et créatif – à la limite de ce que lui permet le code informatique.




Problème de son sur l'iPad


Il y a de fortes chances pour que le problème vienne d’un réglage de l’appareil et non de l’application elle-même. En effet, nous avons déjà dépanné d’autres ipad-nautes qui avaient un problème similaire avec leur réglage de son. Il est parfois utile de vérifier les deux points suivants :

  • juste à côté du bouton de réglage du volume sonore, se trouve un tout petit bouton qui controle la coupure de son. Ce bouton est-il enclenché? (le petit point rouge ne doit pas être visible)
  • Dans « Réglages » -> « Général » -> « Son », le niveau de volume peut être réglé manuellement. Est-il au trois quart du volume maximal?
Si vous avez encore un problème de son avec l’application, nous aurions besoin d’un peu plus d’information pour vous aider:
  • Rencontrez vous ce problème avec d’autres applications?
  • Sur quelle page de l’application l’absence de son se produit elle ? sur toutes?
  • Quelle est votre version d’iPad ? d’iOs ?




Quelle différence entre une application, un ePub et un PDF ?


  1. Applications : le livre numérique jeunesse est souvent déconsidéré (à l’aulne de son homologue papier). Dans un premier temps, il a surtout été développé sous le format applicatif nécessitant un écran tactile.
  2. eBooks : le livre numérique est souvent homothétique – càd, semblable à ce qu’est / serait sa version papier. Il fait le bonheur des éditeurs qui numérisent à bas prix leur catalogue. Les créations originales, interactives prendront souvent le format d’ePub3 mais là encore, l’interopérabilité n’est pas de mise.
  3. Systèmes d’exploitation : la gué-guerre PC-Apple s’est étendue à la tablette – au détriment des utilisateurs mais également des développeurs d’applications.
    Notre conseil : avant de choisir l’iOS de votre tablette, vérifiez que vous aurez bien accès au contenu que vous souhaitez. En jeunesse, la majorité des contenus n’est disponible que sur iPad. C’est une constatation et pas un parti pris de notre part.
  4. Le futur ? La frontière entre les formats de livres (numériques) est ténue et propice à évoluer très rapidement.
    Nous croyons cependant fortement dans le standard ePub3 qui repose sur l’html5. Il permet une interactivité accrue par rapport à un ePub classique via l’ajout de contenus enrichis (illus graphiques, typos, fichiers multimédia) et se rapproche en cela d’un livre-application. Il n’est cependant pas encore lisible sur tous les appareils et nécessite pour l’instant d’avoir un équipement Apple ou d’utiliser des lecteurs spécifiques.





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