JE CONNAIS PEU DE MOTS

Elisa Sartori

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Un livre-accordéon (leporello) qui se lit à l'infini ! 
— Elisa Sartori questionne notre rapport à la langue, à l'apprentissage d'une langue étrangère.
Comment la fait-on sienne ? Et si investir une nouvelle langue ne se limitait pas à l'acquisition d'une grammaire, mais représentait bien plus ?

Il s'agit d'un leporello, qui se déplie en 8 volets et se lit recto-verso (soit 16 planches) dans un mouvement circulaire pouvant se faire à l'infini... 

Extrait en ligne

[vidéo] lecture d'Elisa Sartori en ligne

Pistes d'exploration (cycles 3, 4 & FLE) dans le livret pédagogique à télécharger gratuitement. 

Les ateliers La plume au bout de la langue coordonnés par la Direction de la langue française (DLF) invitent élèves et apprenants à s’approprier la langue de manière ludique et/ou créative. 

Leporello recto-verso avec fourreau —

se déplie en 8 volets, soit 16 planches

format A6

isbn 978-2-930941-28-8

Prix TTC : 15,50€

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0-3 ans 

3-6 ans 

6-9 ans 

9-12 ans 

12 ans et plus

Intergénérationnel / FLE

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Thèmes : 

◼︎ langage / langue

◼︎ langue maternelle

◼︎ FLE / français langue étrangère

◼︎ altérité

◼︎ culture(s) / migration 

◼︎ insécurité linguistique

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  • D’une véritable beauté graphique où la ligne, courbe ou rigide, revêt son importance, Elisa Sartori, formée à l’Académie des Beaux-Arts de Venise, puis à celle de Bruxelles dans la section illustration réputée d’Anne Quévy, ose, avec brio, la sobriété, le contraste du vide et du plein, l’alliance de la ligne et du pointillé, le blanc de la pensée et de l’humilité. — Laurence Bertels, Arts Libres La Libre Belgique; 7 avril 2021
     

  • Drôle d’objet que ce leporello qui se lit à l’infini, un peu comme un ruban de Moebius, puisque quand on l’a retourné, on se retrouve sur la première page. Il y est question de la langue, celle qu’on apprend, avec difficulté, car outre les mots, il y a aussi la syntaxe à maitriser, avec ses règles, et ses exceptions. Mais, malgré cela, il y a la communication, le lien, et l’envie d’apprendre d’autres langues, d’aller vers d’autres cultures… dont on ne connait que peu de mots… à l’infini. Michel Driol, Lietje 
     

  • &&&& - Très peu de mots disent beaucoup ; minimaliste, le dessin raconte tout. — A.-M.R., Les Notes bibliographiques
     

  • L’intrigue paraît simple à première vue, mais se transforme rapidement en un questionnement à la fois linguistique, culturel et, peut-être même, éthique. — Monique Malfait-Dohet LIBBYLIT n°144
     

  • l’album engage l’enfant dans un cheminement buissonnier, où le mot des pas résonnent en un dire qui se forme. Ce qu’il a à dire ? Nul ne le sait mais l’album souligne combien cultiver la volonté du dire est au commencement de l’être de langage. Ce qu’il a à dire, c’est de trouver des mots qu’un autre ou une autre que lui comprendra. — Annie Mas & Philippe Geneste, Lisez jeunesse  
     

  • ...[une] approche fort belle car très philosophique en ce sens qu'elle interroge notre place au monde et ouvre le spectre du mot culture. — Pépita, Méli-Mélo de livres 
     

  • Qui n’a pas un jour manqué de mots pour dire les choses ?  […]  Un coup de cœur énorme pour ce livre tout petit et qui semble si frêle quand on le tient mais qui s’avère si riche quand on l’ouvre ! — Carol-ann, @bbtiz
     

  • Ce livre, cet accordéon, cet objet fascinant est un cadeau à s'offrir, à offrir et à partager. — Marie, @bangarangdaily