ALLERS-RETOURS

Nina Le Comte

cotcotcot-allers-retours-feuilleter.png

Coup de poing au plexus à la lecture de cet album ! 

La migration, un itinéraire kafkaïen bien souvent dépourvu d’humanité… Résilience et persévérance sont nécessaires pour encore espérer trouver une terre d’accueil. 

 

Nota bene : un album tout en images précédé de l’épigraphe “Le sentiment de la misère humaine est une condition de la justice et de l’amour.” (Simone Weill, L’iliade ou le poème de force) 

 

Premier album jeunesse d’une jeune illustratrice.
Coup de poing assuré dans le plexus ! 

Extrait en ligne

Pistes d'exploration (cycles 2 & 3) dans le livret pédagogique à télécharger gratuitement. 

52 pages

Format 18 x 26 cm

isbn 978-2-930941-14-1 

Prix TTC : 17€

  • Double coup de cœur de l'IBBY belge francophone ♥︎♥︎
     

  • présélection de la révélation Livre jeunesse 2020 ADAGP / La Charte  
     

  • Présélection du prix Bernard Versele 2022 - 5 chouettes

0-3 ans 

3-6 ans 

6-9 ans 

9-12 ans 

12 ans et plus

Intergénérationnel

☑︎

☑︎

☑︎

☑︎

Thèmes : 

◼︎ migration / immigration 

◼︎ humanité / altérité / empathie

◼︎ exclusion

◼︎ résilience

◼︎ justice

  • Très épuré, l'album joue sur les symboles et les couleurs des aquarelles et des fonds d'image pour permettre à chacun de ressentir les difficultés kafkaïennes auxquelles sont soumises certains êtres humains qui ne sont pas nés du bon côté de la Terre. Pas besoin de mots pour le dire, les illustrations sont éloquentes. Elles parlent fort, hurlent parfois. Un sujet terrible mais une merveille d'album. — Lucie Cauwe, LU CIE&CO - 18 juin 2020

  • (...) un premier album sans paroles d'une élégance puissante. 
    Avec ses illustrations épurées, ses jeux de perspectives édifiants et ses lavis, Nina Le Comte réussit à traduire l'itinéraire des migrants, empreint de solitude. La tonalité de l'album épouse la gravité de la situation racontée, sans pour autant s'appesantir. — Laurence Bertels, La Libre Belgique - cahier ARTS LIBRES du 26 mars 2020

  • Comme si le dénuement de cet homme déraciné était indicible, Nina Le Comte supprime les mots, mais ses dessins sont intarissables. L'aquarelle qui s'estompe à mesure que le migrant perd de sa substance dans un dédale administratif dépourvu d'humanité. Le jeu sur les proportions qui souligne le pouvoir des riches et puissants sur cet être ballotté, fragilisé, invisibilité. Les escaliers infernaux comme métaphore de démarches en boucle. On ne sort pas indemne de ces Allers-retours. — Catherine Makereel, Le Soir du samedi 14 mars 2020

  • ♥︎♥︎  La misère humaine... une métaphore terrible qui, grâce à la simplicité des traits, bouleverse le lecteur jusqu'au fond de ses tripes. Un album qui ouvre d'innombrables lectures à un public très large, car chacun peut y puiser, quel que soit son âge ou son état d'esprit, des sensations multiples, qui vont de l'empathie à la révolte. — Monique Malfait, LIBBYLIT de la Section belge francophone de l'Ibby - n°141 - juin, juillet, août 2020 

  • Sous la douce et légère transparence de l’aquarelle, le propos est rude, âpre, désespérant et, surtout, d’une grande force. L’absence de texte, les couleurs douces alternant avec le gris, le côté estompé de l’aquarelle mais aussi le jeu sur les proportions entre le personnage et les éléments forts de l’illustration concourent à faire de cet album — qui, rappelons-le, est le travail de fin d'étude d'une toute jeune artiste — un livre majeur sur cette thématique et inscrivent Nina Le Comte parmi les créateurs à suivre. — Laurence Leffèbvre pour le Comité de prospection du Prix Versele (5 chouettes, 2022)

  • Cette jeune créatrice traite le thème de la migration avec une puissance évocatrice des images telle qu'elle se passe de mots. — Isabelle Decuyper, Lecture Culture de mars-avril 2020

  • &&&&  Métaphores kafkaïennes de notre monde. Le bleu de la mer, bleu nuit, renvoie au néant celui qui a cru le quitter. Faut-il en parler aux enfants ? Oui en les accompagnant dans la lecture de cet album pudique, élégant, respectueux de son sujet, le choix du silence évitant le piège du pathos édulcoré. Un apprentissage du tragique.  — C.B, LES NOTES, 2 sept. 2020 - Union Nationale Culture et Bibliothèques Pour Tous

  • Un ouvrage qui vous étreint sans vous terrasser. — Du côté de chez Swaz n°9 À VOS MARQUES TAPAGE

  • La douceur et la profondeur des coloris tranchent avec la ténacité et le désespoir de cette marche sans fin et sans issue. Le titre au pluriel dit bien ce qui se joue. — Pépita, MéliMélo de livres